Récupération d'article du 27 septembre 2018
Premièrement, samedi dernier, j'étais au bar avec la gang de la chorale. La journée avait bien commencé avec une activité de quille. C'était vraiment amusant de connaître de nouvelle personne. Apprendre à les connaître autrement que dans la chorale. Après, nous nous sommes dirigés vers le restaurant où nous avons soupé en gang. Ensuite, on est allé au bar et là ça commence à être plus ou moins. Au début, il n'y avait pas grand monde. C'était tranquille et on a commencé à prendre des cocktails. Sauf que le karaoké n'avait pas commencé encore et j'étais clairement trop enthousiasme à l'idée d'aller chanter. Quand est venu le temps d'aller chanter, j'ai clairement laissé échapper toute mon énergie sur les chansons. Je crois que j'en devenais un peu énervante à force. On me coupe une de mes chansons en plein milieu. Là, je suis comme «okkkkk». Ensuite, ça change de chanson et là un groupe me propose d'aller chanter avec eux. Sauf, que je ne m'attendais pas à me faire voler le micro des mains par une fille qui a surgi dans mon dos. En plus, elle rentre dans mon espace personnel (aussi nommé la bulle) et elle me vole le micro qui était dans mes mains. Ça a suffi à faire monter la colère dans mon corps. Je vous le dis, je sentais la colère monter littéralement. J'ai crié le nom de mon ami qui sait que ça peut aller mal, mais ça montait beaucoup trop vite. Je devais sortir. J'ai lâché le micro et je suis parti à la course à l'extérieur de bar. Là, je suis parti à pleurer pendant 5 minutes à peu près. J'étais recroquevillé sur moi-même. Clairement en meltdown. On est sorti et par la suite, ils m'ont aidé à appeler un taxi pour rentrer chez moi. La morale: Mieux vaut partir à la course que de faire mal a quelqu'un et aussi j'ai une gang géniale.
J'aimerais aussi aborder de récente nouvelle dans ma vie. J'ai plusieurs choses qui se sont passées et qui me permettent maintenant de me sentir fière. Première chose, je suis vice-présidente aux affaires administratives pour la REPSY-UQAC. C'est malade! Lors de ma première année d'université, j'ai regretté de ne pas m'être impliqué dans mon association étudiante. Maintenant, c'est chose faite et je crois que je suis à la hauteur de la tâche qui m'a été confiée. Mon expérience professionnelle fait de moi une personne organiser et qui est capable de tenir des échéances. De plus, je suis dans la chorale de mon université que j'adore. Vraiment la gang est super et en plus ça déstresse. J'ai aussi entrepris des cours d'espagnol pour continuer celui que j'ai fait au cégep. C'est vraiment cool de pouvoir continuer à parler espagnol. J'adore cette langue et j'aimerais éventuellement aller dans un pays hispanophone un jour. Je me suis aussi beaucoup impliqué depuis le début de la session dans des campagnes de financement (exemple avec la campagne des biscuits sourires). Bref, je suis vivante et j'aime ça. Notre vie ne doit pas être un fardeau où on ne la voit pas passer. On doit le voir comme une aventure qui continuellement nous demande des efforts, mais qui rapporte par sa beauté. Comme quand on escalade une montagne pour au final constater la beauté de la vue devant nous. J'ai récemment commencé un mur des succès où chaque soir je peux voir toutes les choses que j'ai réussi à accomplir. Je vous recommande de faire de même pour vous donner la motivation nécessaire pour tout accomplir.
C'est un article un peu pêle-mêle, mais je tenais à vous faire part des dernières nouvelles dans ma vie qui sont à mon avis très réjouissantes. Je vous laisse là-dessus. En espérant que vous vivez aussi votre vie à 100 à l'heure.
La petite musicière
Ajouter un commentaire
Commentaires