Quand Facebook te fait sentir «like a piece of shit»

Publié le 29 décembre 2025 à 14:38

Récupération d'articles du 14 juin 2018

Après un séjour de deux semaines et demi à l'hôpital, me voilà de retour. J'avais envie de parler d'un sujet dont on n’aime pas parler d'habitude, mais je crois que plusieurs personnes peuvent se sentir comme je me sens. Je sais que mon article peut créer des vagues. Cependant, je ne peux passer outre une occasion de faire réfléchir, au risque de déranger. Mon article n'a pas pour but de m'attaquer à Facebook. Je veux seulement faire comprendre des aspects sociaux particuliers que j'ai remarqué particulièrement saillant.

Premier fait saillant: À chaque fois que je vais sur Facebook, la première chose qui m'interpelle c'est comment les gens ne disent que ce qui est positif. En fait, c'est pas mal de dire des choses positives. En même temps, c'est comme «Tu me fais sentir comme une merde». Des fois, c'est comme trop. Moi, j'ai des méchants downs, pis on dirait que ça me met en colère les gens qui postent seulement pour faire sentir l'autre mal. Vous me direz «va pu sur Facebook». Bien, la fille va faire ça. J'ai pas eu droit à mon cell que 30 minutes 2 fois par jour et j'étais déboussolé par tous les gens qui semblaient (J'ai bien dit semblaient )heureux, alors que moi je me sentais horriblement mal dans ma peau. J'ai à dire que même sur Facebook, les gens peuvent être malheureux, même si l'on ne le voit pas. On pourrais voir ceci comme un iceberg. 

Deuxième fait saillant: Le vieil adage «Trop, ce n’est comme pas assez!», c'est pareil sur Facebook. Quand des gens postent toujours tout sur Facebook, on ne les considère même plus et en plus tout le monde est écœuré que cette personne pollue (eh oui, je vous annonce que certaines personnes vont jusqu'à polluer le fil d'actualité Facebook des autres personnes de ce monde) leur fil d'actualité Facebook. 

Une synthèse bien pratique: Affichez vos joies et vos malheurs avec parcimonie (et je ne parle pas de seulement partager ses joies, mais aussi ses faiblesses, car nous sommes humains). Jugez de la portée de chacun de vos statuts Facebook parce que chaque statut Facebook, même si vous ne le voyez pas, entraîne des conséquences positives et/ou négatives. Cela génère même des sentiments qui ne sont en fait qu'une réaction à des perceptions. Si vous êtes dans ma situation, le mieux est de carrément limiter votre exposition aux réseaux sociaux incluant Facebook. Nous avons mieux à vivre que de vivre du remords et des sentiments d'être vraiment poche et de n'avoir rien fait dans la vie. Car en réalité, la personne qui s'affiche très heureuse avec une vie des plus radieuse peut dans son quotidien éprouver des problématiques diverses qu'on n'envierait pas à personne. Pour les personnes qui voient des personnes trop poster sur Facebook, c'est aussi très difficile, car on ressent comme une écoeurantite aiguë de la personne. Voici un outil qui peut s'avérer pratique dans son concept, mais son utilisation laisse parfois à désirer chez certaines personnes. En résumé, utilisez- le sagement. «Là où y a de l'homme, il y a de l'hommerie» comme on dit.

Pour ceux qui voudraient mettre leur opinion là-dessus, vous pouvez dans la mesure où cela est constructif. Je comprends que je peux faire des vagues et j'en accepte la critique.

Concernant le petit défi de ces deux semaines, j'aimerais que vous preniez le temps d'analyser votre dépendance à Facebook et commenciez à réduire graduellement le temps d'exposition à celui-ci selon vos préférences.

Amicalement vôtre, 

La petite musicière

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