En bref! Voici ma vie. Numéro 1

Publié le 29 décembre 2025 à 14:34

Récupération d'articles du 7 mai 2018

Des fois, j’ai vraiment l’impression de me faire donner des claques dans la face mentale. J’ai vécu un miracle aujourd’hui. C’est niaiseux, mais même s’il y a des bonnes chances que je ne puisse pas accepter cette proposition, je suis revigorée mentalement. Je pars avec une base qui va me permettre de faire valoir ma candidature à l’avenir. Bon, je me lance. J’ai obtenu la bourse de recherche à l’UQTR que je désirais tant avoir. Est-ce que je rêve éveiller? Je ne sais point. Je ne sais plus. En fait, le simple fait d’avoir été accepter, c’est déjà énorme. Même si tu ne le fais pas, plus tu es accepté pour des bourses et plus on t’accepte. Ça marche de même le monde merveilleux et pervers des bourses!

J’ai parlé à mon ex-patronne et psychoéducatrice le vendredi 27 avril 2018. Elle me dit et je cite : « Je ne te vois pas en soins infirmiers. Pourquoi tu n’irais pas en neuropsychologie? » À bien y réfléchir, faut avouer que je m’intéresse beaucoup à la façon d’être des gens. Je tente de les décrypter, de les analyser avec mon conscient et mes perceptions extrasensorielles. Quand je travaillais pour elle, je voulais tout savoir sur les tests psychologiques utilisés. J’étais vraiment curieuse et je trouvais tout cela fascinant. Je crois que je serais heureuse dans ce métier. Je serais en contact avec l’autre et je pourrais vraiment l’aider dans son assemblage de puzzle.

Par contre, je crois que je dois avant régler mon trouble de personnalité limite. Je suis une personne qui a des «up and down» fréquents. C’est difficile pour tout le monde. Y compris mes parents. Si j’arrivais à avoir le contrôle de ces pulsions. Je pourrais aller en appartement dans ma ville et faire ma vie comme je la faisais à Trois-Rivières. En fait, quand je suis avec eux, c’est comme si je me délaissais de tout. J’ai besoin d’être seul dans mes affaires pour faire mes choses.

Bon, je ne mentirais point sur mon état. Je suis descendu pas mal bas. Mes parents ont décidé de ne plus me reprendre et je comprends très bien leur motif. Je suis dans une ressource de santé mentale qui m’héberge pour une semaine. Je dois faire une démarche de psychothérapie. Je compte demander à aller à l’hôpital de jour à ma psychiatre pour aller mieux. De toute façon, avec l’hôpital de jour, il me sera impossible d’accepter la bourse. Je serais à l’hôpital pendant 2 mois à tous les jours du lundi au vendredi de 8h à 16h. J’aime mieux ma santé mentale que quelque chose d’hypothétique.

J’ai tout dit. Je me sens allégé. Ce que je vous propose, c’est de parcourir avec moi dans les prochaines semaines, le monde de la psychothérapie. Nous allons démystifier les processus qui mènent au fonctionnement correct en société. Nous allons éclairer les tabous qui nous poussent à ne pas aller consulter par peur de soi-même. Si vous êtes d’accord avec cette idée, vous pouvez me le faire savoir en commentaire.

Amicalement vôtre,

La petite musicière

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